Texte à méditer :  
“Il est incontestable que de tous les arts, l'art culinaire est celui qui nourrit le mieux son homme.”
    Pierre Dac

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PROGRAMME LYCEE - OPTION OBLIGATOIRE

Baccalauréat L arts plastiques

http://www.education.gouv.fr/pid285/bulletin_officiel.html?cid_bo=97025

La liste des œuvres et des thèmes inscrits au programme de terminale (enseignements de spécialité en série littéraire, options facultatives toutes séries) pour l'année scolaire 2016-2017 et pour la session 2017 du baccalauréat est la suivante :

Arts plastiques - Enseignement de spécialité, série L

- Auguste Rodin (1840-1917)

En s'appuyant sur des œuvres, des démarches et des processus significatifs de l'œuvre d'Auguste Rodin, l'objectif est de soutenir l'investigation de l'entrée de programme portant sur « l'espace du sensible ». Il s'agit d'articuler cette approche précise à l'apport d'autres références dans la visée globale du programme qui interroge ce qu'est « faire œuvre ».

Imprégné des références esthétiques qui lui sont contemporaines, Auguste Rodin en dépasse régulièrement les normes, questionnant nombre de conventions et de canons de la statuaire. Les grandes commandes dont il bénéficie dans le domaine de la sculpture publique témoignent des liens que l'artiste entretient avec la société dans laquelle il vit : les monuments qui en sont issus, en prenant leurs distances avec une rhétorique propre à l'époque, suscitent controverses et polémiques, mais ils apportent à Rodin le soutien et l'intérêt d'un cercle artistique convaincu.

Par une perpétuelle interrogation de l'univers des signes, Auguste Rodin sert l'idée d'une création toujours en mouvement, jamais interrompue, jamais achevée. Fidèle à la « Nature », le sculpteur perçoit les « vérités intérieures sous les apparences ». Entretenant une relation singulière aux processus artistiques, tirant parti des langages plastiques et des matériaux, il élargit les répertoires formels de la sculpture et renouvelle le travail de l'atelier. Les ruptures plastiques et les gestes artistiques qu'il affirme élaborent un nouvel espace sensible. Ce faisant, il invente une autre économie de l'œuvre sculptée, d'une saisissante modernité.

Une sélection d'œuvres emblématiques d'Auguste Rodin sera opérée par chaque enseignant, afin de les mettre en relation en tenant compte de leurs dimensions formelles, techniques, symboliques et sémantiques, à partir des repères ci-après indiqués, sans pour autant devoir s'y limiter :

- les fondements et transformations du rapport de Rodin à la sculpture : références à l'antique, aux cathédrales, à Michel-Ange ; question du mouvement ; problématique du socle ; statut du matériau et matérialité de l'œuvre ; traitement de la lumière ; possibilité du non fini ;

- l'expérimentation au cœur du processus de création : prise en compte du hasard et de l'accident, fragmentation, assemblage, réutilisation, recombinaison, changement d'échelle, répertoire de formes ;

- les temps et lieux de la fabrique de l'œuvre : techniques de la sculpture, organisation matérielle des ateliers, liens avec les assistants, relations avec les modèles, usages du dessin et de la photographie ;

- les grands ensembles sculptés : commande publique, langages et dispositifs plastiques de l'échelle monumentale, conditions de réception, dialogue avec l'environnement et le spectateur.

Marcel Duchamp (1887-1968)

Peintre, plasticien et homme de lettres, Marcel Duchamp transgresse très vite les coutumes et conceptions académiques, bouleverse l'art du XXe siècle et ouvre la voie aux démarches artistiques les plus audacieuses. Par son invention du ready-made, il confirme sa théorie de l'art comme art mental et s'inscrit dans la lignée des artistes dont le goût pour les questions d'esthétiques aboutit, dès 1970, à l'art conceptuel. Il est ainsi l'initiateur de nombreux courants artistiques de la seconde moitié du XXe siècle. Son influence est déterminante et son œuvre nécessaire à la compréhension de l'art dans notre société contemporaine.


Le monde est leur atelier : Ai Weiwei, Gabriel Orozco, Pascale Mhartine Tayou, trois artistes contemporains extraoccidentaux

En s'appuyant sur des œuvres de ces trois artistes, l'objectif est de soutenir l'investigation de l'entrée de programme portant sur l'œuvre et le monde en focalisant sur « la tension entre la dimension locale et mondiale de l'œuvre, etc. » Il s'agit d'articuler cette approche précise à l'apport d'autres références dans la visée globale du programme qui interroge ce qu'est « faire œuvre ».

Ai Weiwei, Gabriel Orozco et Pascale Mhartine Tayou sont trois artistes extraoccidentaux. Circulant dans le monde, ils tirent parti des cultures, des lieux, des matériaux, des contextes, des arts de faire et de leurs possibles paradoxes. Ils en manipulent et confrontent à dessein les dimensions universelles et les stéréotypes, les natures savantes et populaires, les enracinements et les bouleversements. Ce sont les espaces d'élaboration et d'expérimentation de leurs démarches. La diversité caractérise leurs créations : pluralité des codes culturels et des symboles saisis, variété des domaines artistiques associés, multiplicité des techniques et des technologies sollicitées. À l'instar de nombre de leurs contemporains, ils provoquent des mutations dans les processus artistiques, qu'ils enrichissent de l'interculturalité. Ils proposent des hybridations entre des formes d'expression artistique ou des métissages entre des cultures locales et globalisées. Ils utilisent des médiums variés (dessin, peinture, photographie, vidéo, sculpture...) dans différentes situations (expositions, installations, in situ, réalisations monumentales, architecture, utilisation de réseaux sociaux, etc.).

Une sélection d'œuvres emblématiques de ces trois artistes pourra être opérée par chaque enseignant, afin de les mettre en relation en tenant compte de leurs dimensions formelles, techniques, symboliques et sémantiques, à partir des repères indiqués ci-après, sans pour autant devoir s'y limiter :

- exploitation artistique d'un lieu et de ses matériaux (physiques ou culturels) et adaptation d'une démarche de création à l'observation d'un environnement, d'une société ou d'une culture ;

- dépassement dans la pratique artistique des catégories en art et des possibles stéréotypes culturels (attendus folkloriques locaux, partis pris identitaires, ambiguïtés projetées sur le primitivisme, etc.) ;

- dencontre et combinaison, recherche de dialogues et de réciprocités, entre des pratiques artistiques ou des éléments culturels enracinés localement et des notions d'art s'exerçant dans de vastes régions du monde (Afrique, Amériques, Asie, Europe, etc.) ;

- interrogation de modèles ou de canons artistiques hérités de dominations d'États, de sociétés, de valeurs ou de références culturelles sur d'autres ;

- élargissement des conceptions de l'œuvre et de l'artiste pour témoigner du monde dans sa globalisation et pour y agir en exerçant la liberté de création ;

- (...)


POUR 2017/2018 à la place de Marcel Duchamp : http://www.education.gouv.fr/pid285/bulletin_officiel.html?cid_bo=110040

  • Collaboration et co-création entre artistes : duos, groupes, collectifs en arts plastiques du début des années 60 à nos jours

L'étude des pratiques artistiques en collaboration et en co-création, des années 1960 à nos jours, à partir de démarches d'artistes significatifs, a pour objectif de soutenir l'investigation de l'entrée de programme portant sur « le chemin de l'œuvre » (extrait du programme fixé par l'arrêté du 21 juillet 2010, B.O.E.N. spécial n° 9 du 30 septembre 2010), dans la visée globale du programme qui interroge ce qu'est « faire œuvre ».


Une certaine vision de l'artiste en génie solitaire s'est progressivement imposée au XIXe siècle avec la montée en puissance du sujet créateur tendant à laisser en retrait d'autres conceptions de l'artiste, de l'œuvre et de l'art. Pourtant, les pratiques artistiques dites « à plusieurs mains » ne sont pas nouvelles. Historiquement, elles croisent la notion d'atelier et ses évolutions ; elles interrogent la répartition des savoirs et des tâches au service de l'œuvre d'un artiste. Certaines, plus récentes, naissent au sein de regroupements d'artistes désireux de penser et produire ensemble autour de modes de vie et de création choisis, d'engagements esthétiques, sociaux ou politiques... À l'instar de la participation ou de l'interaction avec le spectateur, avec lesquelles elles ne se confondent pas, mais qu'elles peuvent inclure, les collaborations, co-créations et co-conceptions entre artistes conduisent à repenser le processus de création et le statut de l'œuvre comme celui de l'auteur.

Une sélection d'œuvres, de démarches, de mouvements et de pratiques significatifs pourra être opérée par chaque enseignant, afin de travailler les points suivants :

- les évolutions à partir des années 1960 des notions d'œuvre et d'auteur dans le cadre des pratiques en collaboration, en co-création et en co-conception, au sein de duos, de groupes et de collectifs d'artistes : désir de non-hiérarchisation entre les créateurs et parfois entre les arts, gestes et manifestations de « singularité collective » – par exemple au sein de Fluxus –, apparition dans les années 1970 et 1980 de la catégorie du couple d'artistes – duos artistiques et dans certains cas dans la vie... ;

- les diverses modalités de partage d'objectifs et de ressources entre artistes : centrées sur la conception et la production ponctuelle d'une œuvre présentée à un public, visant à favoriser des associations et des coopérations dans le contexte d'un projet collectif de plus ou moins longue durée, relevant de collaborations qui peuvent articuler les langages et les pratiques des arts plastiques avec ceux du théâtre, de la danse, du cinéma, de la vidéo... ;

- l'émergence de nouvelles pratiques « à plusieurs » liées au numérique (technologies, processus, concepts), à la constitution de collectifs de création numérique (plus ou moins pérennes, pouvant varier au gré des projets) ;

- les contextes particuliers de certaines œuvres collaboratives, tel celui de l'espace public ou, plus largement, celui suscité par les réflexions actuelles sur la mondialisation ;

- plus généralement, les pratiques singulières développées dans le cadre d'œuvres collaboratives ou coopératives : pratiques de la conversation, de la conférence-performance, etc.


Date de création : 04/12/2008 @ 12:52
Dernière modification : 12/08/2017 @ 09:42
Catégorie : PROGRAMME LYCEE
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CPES-CAAP du LYCEE ROSA PARKS de MONTGERON (91)

CLASSE PREPARATOIRE AUX ETUDES SUPERIEURES

CLASSE APPROFONDISSEMENT EN ARTS PLASTIQUES

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            La Classe préparatoire aux études supérieures du Lycée ROSA PARKS – Classe d’approfondissement en arts plastiques – est une formation en un an, de septembre à juin, organisée en deux semestres.

Cette formation accompagne les étudiants dans le choix de leur orientation, à partir de leur projet professionnel et de leur niveau de compétences, les conseille dans la construction d'une démarche personnelle et de leur dossier artistique, les prépare à la poursuite d’études et formations artistiques. Au contraire d’une MANAA dont l’enseignement est davantage orienté vers les arts appliqués, les étudiants de la CPES-CAAP postulent à des concours aussi variés que ceux des Beaux-arts, des Arts décoratifs, des Écoles supérieures d’art et de design, des écoles d’illustration, d’arts appliqués, d’animation ou d’architecture. L’année en CAAP permet ainsi aux élèves de confirmer ou d’affiner leurs choix initiaux.

 

            Cette année préparatoire, dispensée dans un établissement public, est gratuite. Elle peut accueillir jusqu’à 30 étudiants.

            Hors réussite à des concours, les étudiants ayant satisfait en fin d'année aux exigences de la classe obtiennent une équivalence leur permettant d’intégrer directement la deuxième année de licence d’arts plastiques des universités de Paris 1 et Paris 8, et par extension celles d’autres villes.

 

Les enseignements :

      Arts plastiques (dont culture artistique orientée principalement sur le XX° siècle et l’art contemporain)

 

Entretiens préparatoires aux oraux d’arts plastiques

Ateliers (2 ateliers par semestre) :

       - Images : Photographie numérique et argentique, vidéo, infographie…

       - Espace tridimensionnel : architecture,  scénographie…

       - Son: musique, voix, bruitage…

       - Ecriture: fiction, documentaire, interview…

Lettres (littérature du XX° et littérature contemporaine en relation avec l’actualité)

Philosophie : Esthétique

Anglais : culture et civilisation

Les modalités :


La Classe préparatoire s’adresse à tous les bacheliers (ES - L - S - STD2A - STI2A - BMA bacheliers) ayant suivi un enseignement artistique (Arts plastiques, Histoire des arts, Théâtre, Musique, Cinéma Audio-visuel, Danse) en spécialité ou facultatif, ou disposant d’une pratique régulière et d’une culture artistique personnelle.

Le dossier d’inscription :

vous pouvez nous contacter pour de plus amples informations au 06 07 09 13 80 :  alain Tixier enseignant

À adresser au Lycée ROSA PARKS, secrétariat des élèves candidats à la CPES-CAAP

2, place de l’Europe 91230 Montgeron

tél:  01 69 03 53 36

Informations complémentaires :

Situé sur un campus de 30 hectares, le Lycée offre aux élèves et étudiants, un cadre agréable et propice au travail.

La récente rénovation immobilière a permis une extension des locaux et des aménagements adaptés, dont une salle de spectacle et une salle d'exposition. Elle a également permis de regrouper l’ensemble des disciplines artistiques (arts plastiques, cinéma audiovisuel, musique et théâtre) dans un même bâtiment, offrant ainsi la possibilité de confronter et d’articuler de manière efficace les différentes pratiques et enseignements.

La mitoyenneté avec la médiathèque de la ville offre une ouverture complémentaire à celle du cinéma d’art et essais, « Le Cyrano ».

 

Le lycée bénéficie d’un environnement culturel riche : des musées (Fondation Dubuffet de Périgny-sur-Yerres, musée Caillebotte, musées de Montgeron et de Brunoy), le château de Grosbois (17e siècle), des partenariats avec les théâtres La Coupole de Combs-la-Ville, Carré Sénart, l'Agora d'Evry, la MAC de Créteil. Et Paris n’est qu’à 20 minutes en RER… 







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